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Insolite : à Paris, une coloc de mecs teste le 100% zéro waste

Vivre une semaine sans produire aucun déchet, chiche ? Expérience et récit c(r)ado d'une coloc masculine néophyte

Ecrit par Alexandre Broutart Publié le 7 déc. 2016

Alexandre Broutart

Insolite : à Paris, une coloc de mecs teste le 100% zéro waste

Le style de vie "zéro waste" (ou zéro déchet) ne cesse de faire de nouveaux émules. D'incorrigibles rêveurs pensent qu'une société sans plastique est encore possible et conçoivent le pari fou de vivre à notre époque sans prendre part à la grande orgie de matière polluantes et non recyclées. Vous êtes curieux, presque moqueur, c'est pourquoi Hello Demain a voulu franchir le pas du "chiche ?" Récit d'une coloc où vit notre journaliste Alexandre, devenue 100% zéro waste pendant une semaine. Ouch !

Le principe de base : ne rien jeter, et ne rien acheter qui soit sous emballage. L'expérience que nous allions vivre démontrera néanmoins, plus tard, que le style de vie "zéro déchet" ne pouvait se réduire à cette seule définition, car s'agissant d'une vraie philosophie du quotidien.

Mais impossible d'aborder le sujet sans parler de la chantre, la déesse, la diva du zero waste, celle qui fut à l'origine même de notre diabolique inspiration. Bea Johnson, la frenchie devenue américaine, est aujourd'hui mondialement reconnue comme étant l'une des premières voix à faire entendre qu'un autre mode de vie moins générateur de déchets est viable, même lorsqu'on n'habite pas la forêt amazonienne. Lasse des vicissitudes de l'hyperconsommation, elle prend conscience avec son mari américain que la société écologique que nous souhaitons pour demain ne saurait faire l'économie d'une vraie révolution dans nos habitudes.  

En pleine crise existentielle, elle vend maison, 4x4, et réinvente avec son conjoint la vie humaine depuis le début, entre les 4 murs d'un nouvel appartement "trop petit mais largement suffisant finalement." De là naîtront un blog, ainsi qu'un slogan : "refuse, reduce, re-use, recycle, rot" (refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter.")

Qui aurait pu imaginer que cette devise étrange allait devenir notre mantra, un long mois durant, le temps qu'il faudra pour préparer une semaine d'expérience immersive totalement zero waste ?

La coloc : 40 mètres carrés au cinquième étage d'une copropriété qui n'est pas très "éco friendly" (ni même friendly en fait, cf. l'étonnante récurrence des petits mots anti-soirées "qui dépassent 22h"), un balcon étroit, aucune plante (le détail a son importance pour la suite), et deux vieux garçons qui, par définition, vont avoir du mal à s'organiser comme Bea Johnson.

Vision du coin "courses-déchets-garde-manger", avant notre reconversion :

C'est parti pour une semaine d'application du mantra au 5 branches. Accrochez-vous. 

1. Reduce

Le "reduce", c'est tout simplement réduire sa consommation. Ne pas se laisser piéger par ce paquet de machin chouette qu'on a pris au dernier moment sans savoir pourquoi.

Notre flemme implacable et vraiment quotidienne de faire des courses, enfin autres que celles faite dans l'urgence de l'incontrôlable fringale, devint donc finalement - qui l'eût cru -, chose louable. Nous étions déjà dans les clous du "reduce" sans le savoir... N'est-ce pas merveilleux ? Désormais nous dirions juste "je ne consomme que le strict nécessaire"...au lieu de dire la vérité.

Le but du "reduce" est de ré-appendre la parcimonie, de ne pas tomber dans le jeu des faux besoins, et d'inciter autant que possible par sa démarche individuelle, à freiner la folle course vers la production et la croissance aveugle.

Pour la consommation de liquide vaisselle aussi, nous étions déjà des modèles inégalés du "reduce" (qui s'ignoraient), rompus que nous étions à la technique de "remettre de l'eau par-dessus le fond de liquide vaisselle" pour éviter de devoir en acheter une autre. Parfois même, notre "conscience écologique" nous dictait de ne pas laver la casserole de la veille, "étant donné que l'eau bouillante la nettoiera naturellement" ! Ah bon, c'est dégoûtant ?

2. Refuse

Là encore, experts en renoncements quotidiens de toutes sortes ("ce mois-ci c'est clair j'arrête le piment/les soirées/le café en lendemain de soirée", etc.) et adpetes de la communion simple avec la nature (des vidéos de surf tournent en boucle sur la télé de la coloc), le premier dogme de madame Johnson n'avait pas a priori de quoi nous mettre la pression.

Sauf que.

Après avoir scrupuleusement étudié chaque précepte de l'ex-fille au pair française de Los Angeles, la liste de notre nouvelle vie avait de quoi nous rendre sceptiques, voire anxieux.

"Refuser" d'acheter quoi que ce soit qui porte sur lui un emballage allait donc s'avérer plus complexe que prévu, plus rude que le "reduce" dont s'était rapidement acquité en riant. Le vrai travail commençait :

1) S'outiller en vrai zéro waster -voir photo ci-dessus- : Bouteilles vides, bocaux, tupperwares, sac réutilisable (et plus d'infames sacs en plastique). impossible d'acheter en vrac sans cela. Le fin du fin : peser tous ces contenants pour gagner du temps en caisse et en déduire le poids de celui affiché. Oui, être zéro waster peut requérir la maîtrise des soustractions, mais, rassurez-vous, cela n'était pas notre cas.

2) Identifier les commerces affichant la mention "en vrac". Ensuite, comme les produits dont vous avez besoin ne se trouvent pas réunis dans une seule boutique - ce serait risiblement trop simple -, il vous faut déployer toute votre aptitude logistique pour prévoir votre petit tour de courses bihebdomadaire sans que la petite farce ne vous oblige à parcourir des distances indues.

Si tous les magasins ne se trouvent pas dans votre périmètre immédiat, autant vous le dire maintenant : vous n'y arriverez pas. Enfin sauf si vous êtes du style organisé et que vous vous accordez tout le samedi matin pour aller faire vos courses. Car la pratique requiert un petit sacrifice de temps. Fini le tourbillon de l'hypermarché où tout se réglait en deux coup de caddie, bienvenue dans les temps immémoriaux et bénis des petits commerçants, la petite droguerie, le petit quincailler, avec chacun son humeur et sa petite histoire du jour.

"Reprendre le temps", "se reconnecter aux produits et aux gens qui le vendent", c'est justement le credo de Victoria, la fondatrice de la boutique Opoa, nouvelle venue dans la rue Albert Thomas du 10ème arrondissement de Paris.

La jeune femme de 25 ans nous apprend que la difficulté pour les commerces de ce type, réside dans les licences, difficiles à obtenir et surtout différente pour chaque type de produit. Après nous avoir présenté la machine à graver les bocaux et les sacs à vrac fabriqués à partir de t-shirts recousus en dessous, Victoria et sa complice Virginie nous expliquent qu'à l'origine d'Opoa (pour vente "au poids"), il y a la Biocop 21, l'épicerie éphémère 100% vrac et bio, créée uniquement pour le sommet écologique de l'an passé, dans le même quartier :

C'était un tel engouement que nous voulions poursuivre l'aventure. Mais avec le succès vinrent quelques ennuis aussi, comme un dépôt de plainte du syndicat des emballages, qui voulait nous traîner en justice pour avoir utilisé des sacs en craft alors que nous disions 'en vrac' sur la devanture. Ca a tout l'air d'une blague absurde mais c'était bien réel, et nous avons réalisé à ce moment-là que le rejet de l'emballage est vue d'un très mauvais œil par l'industrie de l'emballage, qui déploie actuellement de grosses démarches de lobbying. Victoria, fondatrice de la boutique Opoa

Le moment est venu de faire nos provisions de pâtes de blé complet, munis de notre nouveau sac de vrac et du bocal que nous gravons nous-mêmes dans la boutique :

Ragaillardis après cette première victoire, nous voilà désormais sur le chemin de l'huile d'olive (quand on vient du sud on ne met pas de beurre dans ses pâtes c'est péché).

L'adresse choisie est peut-être la Mecque de l'or jaune dans tout Paris, et pourtant l'endroit ne paye vraiment pas de mine dans les 15 mètres carrés d'Andrea Casanova (oui, la classe de s'appeler comme ça), rue Sainte-Marthe, non loin du canal St Martin et l'hôpital St Louis. On ne peut plus pittoresque, "La tête dans les olives" est aussi un grand plongeon dans la culture sicilienne, puisqu' Andrea et toutes ses huiles en sont originaires.

Entre les énormes tonnaux qui nous encerclent, l'ambiance est pour le moins chaleureuse, et ce jour-là c'est Ashkan qui nous reçoit. Il nous fait la traditionnelle dégustation avec une petite cuillère, étape par étape. Comme pour le vin, il y a un chemin gustatif et il ne faudrait pas se couper le goût avec les plus fortes d'emblée. Ici on peut venir avec sa bouteille et pour un prix certes un peu plus élevé qu'en grandes surfaces, on peut repartir avec les meilleures huiles du monde, plus quelques anchois et autres produits rares de Sicile qu'un rapide coup d'oeil sur les étagères aura vite fait de vous faire acheter.

Dernière pièce manquante à notre bonheur : du vin rouge. Pour cela, nous nous dirigeons un peu plus loin, dans le quartier voisin (le 9ème), au 48 rue Notre-Dame-de-Lorette. Troisième enseigne et troisième révélation foudroyante : Le sobrement intitulé "En Vrac" est à bien des égards, un programme des plus alléchants : d'immenses cuves remplies de nectar (bio) ou simplement "raisonné" (sans ajout excessif de sulfites comme dans tous les vins de grandes surfaces), posées sur des troncs d'arbres massifs, et un porte bouteille on ne peut plus fantaisiste pour vous inciter à un abandon certes bachique mais écolo. Il y a aussi de l'huile d'olive en vrac (non ça ne signifie pas qu'elle est jetée là par terre un peu partout), et des alcools forts en vrac, tous issus de petits producteurs d'Ile de France.

La bouteille remplie, cette fois on est bon pour une petite soirée "pasta di mamma di mafia", comme celle que nous faisons tous les jours en fait, sauf que cette fois il n'y aura rien à jeter, ni cartons de pâtes, ni bouteilles en verre qui vous expose à l'humiliation générale au moment de briser une à une dans une poubelle dédiée, les preuves de votre vie dissolue.

Épris déjà de cette nouvelle vie qui nous ouvrait doucement les bras, il nous devint inconcevable de ne nous satisfaire de ces seules réussites, et nous nous mîmes en quête de savons... en vrac. Tâche ardue s'il en est, pour la bonne raison que même les supermarchés bio ne proposent pas encore ce service.

Jetant finalement notre dévolu sur une enseigne de savons qui fonde justement une partie de son discours commercial sur le vrac, Lush, nous repartons avec nos tupperwares remplis de deux jolis savons à l'aspect improbable, "faits selon une authentique recette médiévale". La marque, qui avait subi la mauvaise publicité d'une enquête dénonçant leur utilisation de paraben, semble s'être rachetée une morale de ce côté là, du moins à en croire la composition des quelques produits que nous avons pu voir.

Même chose du côté des frangrances : fini le déodorant et les parfums coquets, place à l'ancestrale pierre d'alun, minéral connu pour réguler la sudation sans boucher les pores de la peau ! Bon, là, nous rentrions sans nous en apercevoir dans la partie un peu intégriste du dogme zéro waste, et nous pensons après expérience que la seule pierre d'alun ne suffira pas à réjouir les capteurs olfactifs de vos interlocuteurs. Peut-être aurait-il été bon, par exemple, de coupler le minéral à des parfums bio vendus en flacons réutilisables. De récents efforts chez les grandes marques ont fait naître certaines "fontaines à fragrance" (parfum en vrac) dans certaines grandes enseignes de cosmétiques.

Le saviez-vous ? Les mots français vrac, franc (la qualité ou le peuple), français, et les mots anglais free (libre) et wrack (épave, ruine) sont tous de la même famille étymologique. L'ambivalence du sens originel (libre ou désorganisé) se retrouve dans le vieux gaulois Wrackio (prononcez : vrakio)

3. Recycle

Pour ce qui est du recyclage des commodes et autres mobiliers, nous avions déjà donné (voir l'article : On a testé pour vous : faire appel à une recyclerie plutôt qu'aux encombrants), et étions parfaitement au fait des mesures à prendre.

Du côté des vêtements, nous disposions en effet d'un stock non négligeable de vêtements dont nous voulions nous séparer. Pour s'en débarraser sans les jeter pour autant, nous les avons tout simplement déposés dans les bacs prévus à cet effet dans le quartier. Grâce à Le Relais, 132 conteneurs à vêtements sont disséminés dans tous les quartiers de Paris, prêts à être redistribués ou recyclés. En France, il y en exisiste plus de 19 000 de semblables, en accord avec les mairies.

4. Rot

Le concept : réutiliser les déchets alimentaires pour en faire du compost, et nourrir des végétaux ou terres agricoles.

L'expérience allait en revanche nous poser un problème des plus sérieux : ne mangeant exclusivement que des pâtes tous les soirs - et faire exception à la règle eût été du plus mauvais goût -, nous manquions notoirement de matière organique pour élaborer le précieux substrat.

Décidant de manger des légumes pour une fois, nous nous décidons à faire reposer toutes les épluchures de concombres dans un tupperware, avec les quelques pâtes qui s'étaient égarées ici ou là pendant le remue-ménage enthousiaste de la préparation.

Grossière erreur de débutant : Au bout de deux jours, une étrange odeur vagabondait à son aise sur les lieux, et l'ampleur de la surprise nous attendait, lorsque nous rouvrîmes la fameuse "boîte à compost" : toiles visqueuses - et effectivement organiques -, moisissures au dernier degré de mûrissement,... même un zéro waster des plus acharnés en aurait tourné de l'oeil.

Pour des raisons de bienséance évidentes nous vous en avons épargné la photographie...

Mais tout n'était pas perdu. Grâce aux préceptes de la divine Béa, nous nous disposons à congeler le début de compost (quand c'est encore vivable), pour le jeter ensuite lorsque nous trouverions le temps, dans l'un des 80 jardins partagés de Paris

Le concept du jardin partagé (voir notre article sur les poules à Paris) fleurit à grande vitesse dans les grandes villes (mauvais jeu de mots) : il s'agit d'un espace mis à la disposition de tous les habitants de quartier, pour venir planter, cultiver, ou simplement se détendre dans un peu de verdure, une oasis urbaine bien nécessaire parfois.

Nous choisissons donc le jardin partagé de la rue de la Lune dit le Square Jacques Bidaut. Plus orienté "pédagogie" que ses pairs (des classes de l'école élémentaire y viennent régulièrement), il arbore fièrement, dans un coin, son propre composteur. Mission accomplie pour nos épluchures de concombre !

4. Re-use

Le terme de "re-use" désigne l'action de donner une seconde vie à tout ce dont nous usons quotidiennement, y compris l'eau de la douche pour les plantes, Mais le re-use concerne aussi le principe de fabrication artisanale pour les produits cosmétiques et ménagers. En achetant "en gros" les ingrédients nécessaires, on peut se confectionner des substances nettoyantes pour une très longue période (en "réutilisant" les matières premières sans rien acheter d'autre). Pour  cette opération, deux sacs en cartons ou en craft vont ainsi remplacer les incessants contenants en plastique.

C'est là qu'intervient le grand le seul l'unique : le bicarbonate de sodium, inoffensif pour l'environnement.

D'abord pour l'hygiène buccale : vu ses vertus nettoyantes et même blanchissantes, le Bicarbonate peut devenir un substitut du dentifrice, seul ou associé à de l'argile, de l'huile de noix de coco, etc. De nombreuses recettes existent. Nous choisissons la plus simple (bicarbonate seul), avec dans l'idée bien-sûr de la perfectionner avec le temps... Il faut bien diluer le bircarbonate, le but n'est pas non plus de se détruire l'émail dentaire en dix jours à cause de nos aspirations écologiques. Résultat : ça marche du tonnerre, n'hésitez pas à essayer.

Après l'hygiène, l'heure était venue de passer au tâches ménagères.

Avec la lessive tout d'abord, que nous voulons fabriquer par nos propres moyens, en choisissant de suivre la recette très complète d'un blog. Nous faisons donc fondre dans une casserole du savon de Marseille pailleté acheté en gros, auquel nous ajoutons notre cher bicarbonate de soude.

Là, cela commençait à sentir la bêtise à plein nez. Ça mousse, ça mousse, ça déborde partout sur le feu, et à force de jouer aux apprentis sorciers dans la cuisine, une implosion de l'immeuble ou du moins de l'appartement était peut-être à prévoir - perspective que les locataires d'en bas n'auraient peut-être pas boudée, n'ayant plus ainsi à subir les fougueux accords de guitare de 22h30.

Une heure plus tard nous rajoutons un litre d'eau, puis encore un autre le lendemain pour obtenir les trois litres qui nous feraient largement le mois. Le résultat nous attendait scintillant et frémissant dans la fraîche innocence du petit matin :

L'heure du bilan

Au final, à l'heure où nous écrivons ces lignes, nous portons des vêtements qui sont lavés au bicarbonate de sodium, tout comme le sont nos dents et nos cheveux, nous ne mettons plus de déodorant ni de parfum mais nous nous frottons à la pierre d'alun, et, fait notable, l'un de nous se mouche même dans un joli morçeau de tissu qu'il réutilise toute la journée, ainsi que le faisaient nos grand-parents. Tout cela sans parler du fait que nous allons au libanais du coin avec des tupperwares pour récupérer nos sandwichs, et que nous possédons chacun un second tissu qui nous sert de serviette de table.

Aussi, dans ce grand renoncement à la société de consommation qu'est le zéro waste, peut-être était-il temps de renoncer également à la gente féminine et à toute forme de séduction, puisque de toute façon "tout n'est que vanité" (le slogan baroque de la coloc) dans un monde futile et éphémère... Ou existe-t-il un site de rencontres dédié aux zéro wasters ?

Ce constat fait, nous est apparu malgré tout la beauté d'un nouveau savoir-vivre : ré-apprentissage, du produit, des éléments naturels que nous consommions sans y prêter gare, et des-apprentissage de tous ces cartons, plastiques et contenants en verre qui ne s'accumulaient miraculeusement plus autour du coin "courses-déchets-garde-manger".

Aussi nous ne doutions plus de la force de l'initiative individuelle : sans l'entêtement de ces zéro wasters de la première heure, jamais des chaînes commerciales ne se seraient créées autour du vrac (on pense à Causses notamment), et jamais non plus les supermarchés bio n'auraient installé, comme c'est le cas depuis quelques mois à peine, un nouveau rayon dédié au vrac. Sans eux nous n'aurions pas autant ri et plus fort encore : nous ne voyons désormais plus pourquoi nous reviendrions en arrière, aux anciennes habitudes. À vous maintenant ?

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