En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

Eh les copains, si on volait sur la Seine ?

Une bulle volante au-dessus de la Seine. Steven Spielberg peut aller se rhabiller !

Ecrit par Antoine Lebrun Publié le 2 mars 2016

Antoine Lebrun

Eh les copains, si on volait sur la Seine ?

Le navigateur Alain Thébault a conçu la "Sea Bubble", une voiture sphère capable de voler sur l'eau. Un nouveau moyen de transport pratique et écologique "zéro émission de CO2, zéro bruit". Premiers essais à Paris en juin prochain. Vous y serez ? Nous oui !

Il a littéralement pensé à tout le Alain ! "En me baladant à Paris en vélo, j'ai été frappé par la congestion automobile alors qu'il y a tant de place sur le fleuve ! En août dernier, j'ai dessiné mon idée, avec trois objectifs : zéro émission de CO2, zéro bruit et zéro vague. Car les vagues creusent les berges". Navigateur Breton, Alain Thébault a imaginé la "Sea Bubble", une sorte de voilier volant à 4 places. Au programme : propulsion électrique avec rechargement des batteries par panneaux solaires et bornes, pollution sonore inexistante et respect total de l'environnement. En résumé, THE invention !

On peut lui faire confiance, le monsieur s'y connait

Ça vous paraît dingue et compliqué à réaliser ? Et pourtant ! A 56 ans, Alain Thébault n'en est pas à son coup d'essai en matière d'innovation. Depuis 1987, il travaille sur l'Hydroptère, bateau dont la coque s'élève avec la vitesse pour se maintenir hors de l'eau, avec le soutien sans faille du regretté Eric Tabarly. Un voilier volant avec lequel il pulvérise, entre autres, le record de vitesse de traversée de la Manche en 2005. C'est donc peu de dire que le bonhomme est calé en matière d'objets volants.

 

Le projet reçoit évidemment un soutien appuyé de la Maire de Paris Anne Hidalgo et les premiers essais auront lieu sur la Seine en juin 2016. Après cela, la "Sea Bubble" devrait être proposée en libre-service aux Parisiens. A moins que le géant Uber ne décide de confirmer ses envies dans ce qu'il considère comme le taxi de demain.


Allez Anne quoi, fais-nous plaisir !

Ça va je ne vous dérange pas ?! Vous marmonnez tellement fort que je vous entends ! Et non ça ne vous coûtera pas "des milliards". Fabriquer une "Sea Bubble" revient à 12 000 euros. Une centaine de précommandes ont d'ailleurs déjà été effectuées par plusieurs villes dans le monde afin de tester ce nouveau moyen de transport qui permet de se déplacer facilement en épargnant fleuves et rivières.

"J'espère que 4 000 bulles seront en circulation à l'horizon 2018. La vitesse maximale à Paris sera de 10 noeuds, soit 18 km/h (la vitesse maximale autorisée)," précise l'inventeur optimiste qui bûche en parallèle sur un modèle de transport public de 20 places. 

Madame le maire, si vous nous lisez (et nous savons très bien que vous le faîtes), faîtes plaisir aux Parisiens, faîtes-nous voler sur la Seine !



Jetez un œil au sujet réalisé par France 2 sur la "Sea Bubble", ça vaut le détour !


Sea Bubble

Source image : ©aruco.com

Récompensez ce chroniqueur par un like !
Dossier Dossier Les bolides de demain

Rejoins le projet Hellodemain et fais partager aux autres tes découvertes

Je participe


Rejoins le projet Hellodemain
et fais partager aux autres tes découvertes

Je participe